19 organisations défendent un pacte écologique & social

Alors que la société civile organisée peine à se faire entendre par le gouvernement depuis le début du quinquennat, 19 organisations ont décidé de s’unir pour porter ensemble la convergence de l’écologie et du social. Pour la première fois, elles s’engagent à faire front commun en défendant collectivement 66 propositions qui permettent à chacun le pouvoir de vivre.

Ces 19 organisations porteront ce pacte écologique et social dans toutes les instances de dialogue, à commencer par les quatre grandes conférences nationales du Grand débat qui se tiendront à Paris du 11 au 13 mars et à la Marche pour le climat le 16 mars. Et ce n’est qu’un début…

Les organisations signataires : la CFTC, la CFDT, ATD Quart Monde, la Cimade, la FAGE, France Nature Environnement, France Terre d’asile, la Fondation Abbé Pierre, la Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l’Homme, Humanité et biodiversité, La ligue de l’enseignement, Le mouvement associatif, les Francas, la Mutualité française, Pacte civique, le Réseau Action Climat, le Secours catholique, l’UNIOPSS, l’UNSA.

Un objectif commun : ne plus dissocier les questions sociales et environnementales pour donner à chacun le pouvoir de vivre

Il n’y a pas d’un côté la question de la fin du monde et de l’autre celle de la fin de mois, les deux enjeux sont les deux faces d’une même pièce, s’alimentant et se combinant. Sortir des énergies fossiles, rénover les passoires énergétiques ou rendre accessible une alimentation bio et locale c’est à la fois améliorer le quotidien, préserver la santé et s’attaquer aux défis environnementaux. Vouloir traiter l’écologie sans traiter le social c’est aller droit dans le mur. L’opposition d’une partie de la population à la hausse de la taxe carbone telle qu’elle avait été proposée par le gouvernement actuel en est le parfait exemple.

Un mode d’action : porter collectivement les 66 propositions du pacte écologique et social

Parce que les appels isolés et les déclarations d’intention individuelles ne suffisent plus, nos organisations s’engagent à porter collectivement la nécessité d’un pacte social et écologique partout où elles sont représentées. Ce pacte rassemble 66 propositions qui permettent à la fois de lutter contre le dérèglement climatique, d’enrayer l’érosion de la biodiversité, d’améliorer le quotidien des citoyens, d’améliorer les pratiques démocratiques et la participation citoyenne, de remettre l’exigence de solidarité et d’égalité au cœur de l’économie, et de construire une société plus juste et solidaire, qui ne laisse personne de côté. Ces propositions sont le fruit des débats et des travaux collectifs menés en leur sein, au plus de près de leurs sympathisants, adhérents, militants. Elles sont la voix de plusieurs millions de personnes.

Ce pacte vise à guider toutes les politiques publiques pour que dans chaque nouvelle loi, dans chaque nouveau décret, et à toutes les échelles, les questions sociales et écologiques soient non seulement prises en compte mais qu’elles deviennent le cœur de chaque décision politique. Nos organisations appellent le gouvernement, les élus, les employeurs, et plus généralement tous les décideurs, à mettre en œuvre ce pacte à leur niveau. Elles appellent également les citoyens et les autres organisations de la société civile à se mobiliser pour en soutenir les propositions.

Un suivi sur la durée : l’observatoire du pouvoir de vivre

Nos 19 organisations s’engagent à décrypter les prochaines décisions politiques au prisme de ce pacte comme par exemple le projet de loi de finances, loi d’orientation des mobilités… Tous ces futurs rendez-vous doivent être des occasions d’avancer sur la réduction des inégalités, la baisse des émissions de gaz à effet de serre, l’éradication de la grande pauvreté, contre l’érosion de la biodiversité, pour l’accueil digne des migrants, contre les discriminations…

Rendez-vous dans six mois pour un premier bilan….

Cliquez sur l’image pour télécharger le rapport complet des 19 organisations

La journée internationale des droits des femmes du 8 mars, c’est tous les jours à la CFTC ENGIE !

Officialisée par les Nations Unies en 1977, la journée internationale des droits des femmes, qui a lieu jeudi 8 mars, trouve son origine dans les luttes des ouvrières et suffragettes du début du XXe siècle pour de meilleures conditions de travail et le droit de vote.

Cette année, le thème choisi par l’ONU est : «Penser équitablement, bâtir intelligemment, innover pour le changement».

Avec 44%, la CFTC est aujourd’hui la 1ère organisation syndicale en France représentative en pourcentage de femmes élues.

Pour tout ce qui touche à leur quotidien de femme mais aussi de mère de famille, à leurs aspirations, aux freins qu’elles peuvent subir, … la CFTC ENGIE accompagne toute l’année les salariées, les oriente si besoin en apportant des conseils sur leurs droits, sur leurs diverses démarches car l’égalité professionnelle et la conciliation des temps de vie ne se défendent pas qu’un seul jour de l’année ! Pour qu’un jour nous n’ayons plus a mettre en lumière la situation précaire des femmes et que leurs droits soient reconnus et respectés 365 jours / an.

 

 

 

 

 

 

 

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Les heures supplémentaires accomplies sans l’accord de l’employeur doivent-elles être rémunérées ?

En principe, seules les heures supplémentaires accomplies avec l’accord, au moins implicite de l’employeur, peuvent donner lieu à rémunération.

Mais depuis le 14 novembre 2018, deux arrêts de la Chambre sociale de la Cour de cassation de Paris :

 

ont validé deux conditions alternatives, non cumulatives, donnant lieu au paiement d’heures supplémentaires :

« Le salarié peut prétendre au paiement des heures supplémentaires accomplies, soit avec l’accord au moins implicite de l’employeur, soit s’il est établi que la réalisation de telles heures a été rendue nécessaire par les tâches qui lui ont été confiées. »

En clair, l’employeur étant en charge de fournir du travail au salarié, si la charge de travail est trop importante pour être réalisée dans les horaires normaux du salarié, il ne peut s’opposer à la réalisation d’heures supplémentaires. Le salarié doit évidemment pouvoir justifier de la nécessité de dépasser ses horaires contractuels afin d’effectuer les tâches qui lui ont été confiées. Dès lors qu’il justifie ces éléments, il peut réclamer le paiement des heures supplémentaires, même si :

  • l’employeur a refusé, par courrier ou par email, de payer les heures supplémentaires ;
  • qu’un avenant au contrat de travail du salarié prévoyait expressément de demander l’autorisation de l’employeur ;
  • que le salarié n’ait pas respecté la procédure d’autorisation préalable.

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Apprentis : une aide de 500 euros pour financer le permis de conduire

Depuis le 1er janvier 2019, les apprentis majeurs peuvent bénéficier d’une aide d’État pour financer leur permis de conduire.

L’aide au financement du permis de conduire s’adresse aux apprentis remplissant les conditions suivantes :

  • être âgé d’au moins 18 ans ;
  • être titulaire d’un contrat d’apprentissage en cours d’exécution ;
  • être engagé dans la préparation des épreuves du permis de conduire B.

Quelle est le montant de l’aide ?

Il s’agit d’une aide forfaitaire d’un montant de 500 euros, quel que soit le montant des frais engagés par l’apprenti.

À noter :

  • l’aide est attribuée une seule fois pour un même apprenti ;
  • elle est cumulable avec toutes les autres aides perçues par le bénéficiaire, y compris les prestations sociales ;
  • elle n’entre pas en compte pour le calcul des plafonds de ressources du foyer fiscal de rattachement de l’apprenti pour le bénéfice des prestations sociales.

Comment obtenir cette aide ?

Pour obtenir l’aide de 500 euros pour le permis B en tant qu’apprenti, le jeune doit s’adresser à son Centre de Formation d’Apprentis (CFA) auprès duquel il est inscrit.

Son CFA l’informe ensuite de la marche à suivre et du contenu du dossier :

1.Une demande d’allocation pour financer le permis B, complétée et signée par l’apprenti.

2.La copie recto verso de sa carte nationale d’identité ou de son passeport ou de son titre de séjour en cours de validité.

3.Une copie de la facture de son école de conduite, émise ou acquittée, datant de moins de douze mois avant la demande d’aide.

Une fois le dossier complet et validé, le CFA se charge de verser les 500 euros directement à l’apprenti si la facture est acquittée ou à l’auto-école si la facture n’est pas encore réglée.

L’aide de 500 euros par apprenti est financée par France compétences. Elle est cumulable avec les autres aides perçues par l’apprenti, y compris les prestations sociales.

France compétences. Créée le 1er janvier 2019, est une institution nationale publique chargée de la régulation et du financement de la formation professionnelle et de l’apprentissage.

Accès au formulaire “Demande d’allocation permis” (pour les apprentis affiliés à la PRO BTP)

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Prime Macron : une avancée décevante

La Direction vient d’annoncer une prime de 600 € pour l’ensemble des salariés français du Groupe. La prime sera attribuée à tous les collaborateurs d’ENGIE qui ne dépassent pas 2500 € brut/mois à temps complet, soit 41 000 salariés sur les 70 000 en France.

Cette prime sera versée vers le 15 janvier pour les CDI, CDD et alternants.

La CFTC avait réclamé une prime pour l’ensemble des collaborateurs,

quelle que soit l’entreprise. La CFTC a été entendue.

Néanmoins, au-delà du montant, la CFTC conteste plusieurs points :

              •  Nous réclamions une prime dégressive. A titre d’exemple, ENEDIS donne une prime de 800 € pour les salaires en dessous de 30 000 €/an et 500 € jusqu’à 40 000 €/an. Ce principe n’a pas été retenu. La CFTC désapprouve fortement ce choix ! Le risque est de frustrer les classes moyennes « qui servent de vache à lait ». A 2 501 €/mois, vous aurez 0 € !!!

              ·  Nous trouvons injuste que cela soit basé uniquement sur le salaire mensuel brut et non sur le revenu annuel.

Nous pensons que la situation de chacun aurait dû être prise en compte, notamment pour les parents isolés.

              •  Nous regrettons la précipitation de la Direction de donner la prime au 15 janvier. La CFTC avait suggéré de se laisser du temps afin de construire techniquement le projet pour qu’il soit le plus juste possible. De plus, le prélèvement à la source va certainement rendre le mois de février difficile. Le versement de la prime au 15 février aurait pu être plus judicieux.

Tous ces points n’ont pas été discutés au préalable avec les partenaires sociaux.

Malheureusement la Direction a préféré prendre cette décision unilatéralement. Nous le déplorons vivement !!!

La Direction aurait-elle mal compris le mouvement des gilets jaunes ?!!

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Prime Macron : c’est le moment de donner un premier signal positif et constructif !

Pour donner suite aux annonces du Président de la République et comme dautres grands Groupes lont déjà annoncé, la CFTC souhaite du CONCRET et réclame lapplication dune prime exceptionnelle de fin dannée pour lensemble des salariés du groupe, quelle que soit leur entreprise, dans lesprit « One Company ».

La CFTC propose que le montant de cette prime soit indexée sur le salaire, les plus bas bénéficiant de la prime la plus élevée.

La CFTC souhaite lapaisement entre le peuple, les responsables politiques et les partenaires sociaux du pays et rappelle que le gouvernement a la responsabilité de trouver une issue rapide à cette crise.

« Nous condamnons sans réserve les violences qui dénaturent le mouvement des gilets jaunes, parce quelles font peser une menace majeure sur notre pacte républicain. La démocratie est notre bien commun, mais là où lemportent linvective, lintimidation, lintolérance, lagression des per-sonnes et des biens, il ne peut y avoir de démocratie. La colère doit être entendue, mais la haine qui est en train de se développer dans notre pays constitue pour lui un poison mortel »*

Cela fait plusieurs années que le modèle ultra libéral enrichie considérablement une minorité au dé-triment du collectif. Lindividu et légoïsme ont pris le pas sur le bien commun et sur lintérêt général, valeur FONDAMENTALE pour la CFTC.

Même si ce mal profond éclate aujourdhui, il y a bien longtemps quil couve. Nos militants nous le disent chaque jour depuis plusieurs années. Ils constatent la misère ainsi que linjustice sociale et économique. Leurs témoignages sont de plus en plus nombreux.

Nous nadmettons pas que ces alertes aient été ignorées jusquà ce jour, accentuant sans cesse les inégalités. Les dirigeants nentendent plus et ont rendu le dialogue inutile.

Devant une telle crise, il est de la responsabilité de chacun de changer les choses en profondeur.

Responsables politiques, dirigeants dentreprises, partenaires sociaux, nous devons impérativement restaurer notre pouvoir dagir collectivement.

* Source : communiqué interfédéral du 7 décembre 2018

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Prime Macron : Isabelle Kocher reçue à l’Elysée

Suite au mouvement des gilets jaunes, Emmanuel Macron a annoncé le souhait de versement d’une prime de fin d’année non chargée et défiscalisée pour les entreprises qui le peuvent.

ENGIE, malgré les difficultés rencontrées par le nucléaire Belge, a clairement les moyens.  il suffit de constater les dividendes versés aux actionnaires.

Isabelle Kocher est reçue à l’Elysée ce jour. Nous espérons qu’elle revienne pleine de bonnes intentions pour ses salariés qui font la richesse de notre Groupe.

La CFTC souhaite l’application de cette prime pour l’ensemble du personnel du Groupe de manière uniforme.

La CFTC va solliciter la Direction du Groupe afin que cette prime soit négociée au niveau du Groupe et non au niveau de chaque entreprise. C’est le moment pour la Direction d’appliquer le concept de “one company”.

Accès au communiqué de presse CFTC sur les annonces d’Emmanuel Macron

Les espaces dynamiques…

La Direction nous vend tous les bienfaits des espaces dynamiques. Sans contester la qualité des aménagements, la CFTC ENGIE continue de s’interroger sur le bien fondé de ces aménagements. On nous parle d’une nouvelle façon de manager !!! La CFTC ENGIE reste perplexe sur son efficacité. Nous pensons surtout qu’il s’agit de faire de grosses économies sur l’immobilier.

Vous trouverez un article très intéressant sur ce sujet en cliquant sur le lien  :

Flex-office et ses sans-bureaux-fixes : ces aménagements nous rendent-ils fous ?

Bonne lecture